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mercredi 28 octobre 2009

Way Out West Festival

Göteborg, parc Slottsskogen, 14 et 15 août 2009.

Comme je vous le disais dans le post précédent, nous avons eu la chance, Ninie, Lilou et moi, d'assister ensemble au festival musical Way Out West, qui avait lieu au grand parc de Slottsskogen de Göteborg les 14 et 15 août 2009.
Ce festival ne pouvait tomber mieux, car le 15 août, c'était aussi l'anniversaire de Ninie. Un moyen plutôt sympa de célébrer ça toutes ensemble! En plus, on a même eu le bonheur de retrouver ma petit sys' Jenny et son chéri le samedi! :D
Un seul petit hic, la pluie du samedi. Mais d'un autre côté ça a "rapproché" les foules, pour rendre le festival encore plus familial. Dommage cependant que les organisateurs du festival se soient apparemment sentis obligés de pousser le son à fond pour nous faire oublier qu'on était tous trempés!

Quelle programmation les amis!
Nous en avons ratés quelques uns, comme Beirut, Calexico ou encore Seun Kuti, pour avoir tourné pendant une heure autour du parc avant de trouver l'entrée (!), ou encore pour avoir brunché comme des malades (chacun ses priorités! :p).
Mais nous nous en sommes pris plein les oreilles et les âmes! Bon, avec des mouais bof quand même hein, ne soyons pas des éponges absorbant toute production musicale au même niveau! Mais aussi beaucoup de waow chabada ding schhhhriukprrrh dedans.


On a d'ailleurs commencé par un "mouais bof", Band of Horses. Aucun commentaire particulier à faire, ni bon, ni mauvais. Gentillet, écoutable... allez, osons même le distrayant.


Band of Horses


On a continué par Robyn.
Vous ne connaissez pas? Normal, c'est une de là-bas, une soouuédoise. Et une qui vaut le détour, vue son énergie sur scène et tout ce qu'elle dégage! Rien de transcendant musicalement j'avoue, mais une envie incontrôlable de chanter avec elle et de bouger. Robyn rocks!


Robyn


Et puis, et puis... A-N-T-O-N-Y.
Antony sans ses Johnsons, mais avec l'orchestre symphonique de Göteborg. Enfin si avec un Johnson quand même, Rob Moose, qui dirigeait l'orchestre justement.
Bon, je ne vais pas vous rabattre les oreilles avec mon Antony, promis. J'ai frissonné, avec le coeur qui frappait les tempes, et quelques larmes. Même en festival, oui. Sa générosité est troublante. Et ce n'est pas ma subjectivité qui parle, car Jenny, Lilou et Ninie l'ont souligné également! :p
Mon highlight du festival, évidemment. Mais là je ne suis plus du tout objective pour le coup. :)




Bon alors après je ne sais plus l'ordre.
Un bout de Röyksopp, sympa mais pas retournant, un bout de Fever Ray (la chanteuse de The Knife en solo), à découvrir davantage mais absolument pas en festival, et Arctic Monkeys, the famous Arctic Monkeys oui, la tête d'affiche du vendredi. Mmh. On va dire prometteurs, s'ils arrêtent d'être lisses.


Röyskopp

Donc là je pense que j'ai bouclé le vendredi. Je pense...


La samedi pluvieux a commencé avec Vampire Weekend. Petit coup de coeur, en grande partie dû aux joues à poupougner du chanteur! Et désillusion en rentrant quand on a vu qu'il avait 24 ans (ça déconne les filles, on craque sur des minets comme de vraies ados!). En dehors de ces considérations futiles et immatures, musique très "hawaïenno-romantico-rigolotte". Ils nous ont tenus, et fort sympathiquement, malgré la pluie insistante. Chapeau bas messieurs!


Vampire Weekend


Ensuite, Basement Jaxx. Ou comment faire remuer des milliers de suédois et une poignée de françaises frénétiquement. Une énergie folle, des voix qui envoient, l'ambiance idéale pour un festival.


Basement Jaxx


Après, My Bloody Valentine. Euh... je suis obligée de commenter? Non parce que je sais que parmi vous là, il y a des fans. Et puis moi il me semblait que j'aimais plutôt pas mal avant. Je n'écoutais peut être pas un album entier, mais je trouvais par exemple que la B.O de Lost In Translation ne pouvait pas mieux terminer que par un track de MBV. Alors on va dire qu'ils étaient fatigués, et que le son était beaucoup trop fort. Parce que j'ai eu l'impression d'entendre la même chanson pendant une heure (pour ne pas dire le même accord), le tout envoyé dans la plus grande froideur, si grande que même les suédois qui ne sont pas le peuple le plus démonstratif au premier abord l'ont relevée.
Ah bein voilà j'ai commenté... *hum*


Mais il y a eu pire. Bien pire! Lily Allen.
Alors elle, je pense qu'elle était sous quelque chose. Amphet', coco, absolut? Au point de très vite se retrouver à moitié nue, ce qui, ça non plus, n'est pas franchement du genre des suédois, et qui en plus n'avait rien de rock n' roll! L'avantage, c'est que les balances étaient suffisamment mal faites pour qu'on n'entende pratiquement pas sa voix! :p


Enfin, pour clôturer ce délicieux festival, Teddybears Sthlm.
Si vous connaissez. La pub, pour le lait Candia, celle où il y a des bonhommes faussement transparents qui portent les personnages qui tout au long de la pub se battent la bouteille de lait. Ecoutez la musique la prochaine fois, et vous aurez entendu du Teddybears Sthlm.
J'ai un ou deux albums que je n'écoute jamais. Mais sur scène, dieu qu'ils sont bons! Ils donnent beaucoup, et il suffisait de regarder tout le public sous la tente géante pour s'apercevoir que leur énergie était très communicative. Même l'ancien ministre de la culture suédois, qui était juste derrière moi, a "sautillé"!


Voilà donc un résumé de ce weekend musical.
Maintenant croyez-moi, j'attends avec impatience la prog' 2010! :D

mercredi 5 août 2009

Semaine du 6 au 12 juillet

Le 9 je file sur Paris again, pour voir -entre autres- Antony & the Johnsons again.
Le concert a lieu à la salle Pleyel, qui rime avec son extraordinaire (ah non, ça ne marche pas? Si si, je vous assure, on dira que oui pour cette fois au moins). Un peu fort peut être au début, mais très vite rétabli au bon équilibre et tout simplement parfait dès la deuxième chanson.

Je suis ravie car à notre arrivée à la salle, Ninie et moi apprenons qu'il y a encore des places disponibles, ce qui décide Ninie à rester avec moi. Il semblerait en plus qu'elle ait également apprécié le concert, alors qu'elle ne connaissait que très peu la musique d'Antony. Mais qui réussirait à résister à son charme?!

Je suis également ravie de la beauté de mes voisins, même si je comprends malheureusement très vite qu'ils préfèrent chacun la gente masculine... (prévisible, cela dit, dans le public d'Antony) Mais celui qui est assis directement à ma gauche porte le parfum le plus exceptionnel du monde (non, je n'ai pas osé lui demander lequel, malheureusement), ce qui amplifie encore mon total envoûtement par la voix magique d'Antony.

Antony, que dire? Il est divinement talentueux, c'est sûr. Et sa voix hypnotisante m'a fait beaucoup pleurer, bien plus qu'au Grand Rex. Mais il est aussi très drôle, et terriblement attachant, comme un doudou chamallow qu'on a envie de serrer dans ses bras pour se regonfler le coeur!

Voilà pour le concert. J'ai hâte de le voir au Way Out West festival en Suède, accompagné de l'orchestre de Göteborg. Car les images que j'ai pu voir de son concert aux nuits de Fourvière accompagné de l'orchestre de Lyon m'ont donné la chair de poule!

Le reste de mon escapade à Paris en images. Au programme, restau "Culture Bière" et cocktails fameux (à la bière donc) sur les champs, lunch chez JM et Coco qui nous ont accueillies comme des petites reines, et soirée "tradition" quartier Bastille, dans un bar corse, avec Lucy Liu et Marianne...











ps: ah oui j'oubliais! Cette semaine là j'ai vu Bancs Publics de Bruno Podalydès. Peut être pas de quoi en faire un post complet, mais très agréable à regarder tout de même.

ps2: ah tudieu j'allais oublier! Le 7 juillet, j'ai eu la joie de voir -en avant-première s'il vous plait- Public enemies de Michael Mann, avec Johnny Deep et Christian Bale. Ce film quant à lui mériterait un post complet.
Mais je ne voudrais pas vous gâcher le plaisir si vous ne l'avez pas encore vu. Cela dit, je ne suis pas du tout objective. Non, pas à cause de Johnny Deep en voyou, non.... enfin pas seulement. :p Mais tout simplement parce que je raffole des films retraçant les années 30, la prohibition, les pillages de banques, les mitraillettes, les marcels blancs...

vendredi 29 mai 2009

Air du temps

Seeqpod a rendu l'âme, mais myspace tient toujours la route.

Yodelice
- Alone (first track of the list)
"You must listen to Yodelice" they do say on tv and radios at the moment.
Well, dunno. But I like listening to this tune... particularly while driving...

Fink - See it All (first track)
J'ai découvert Fink sur Nova, un soir où il faisait une session entière autour de son album "Sort Of Revolution". Et là j'aimerais bien ajouter plein de petits coeurs <3 à côté du titre See it All. J'adore, j'adore, j'adoOore!!!
Me LOVE See it All. And that's it. :p

mercredi 20 mai 2009

The Look You Give That Guy

AaAAaah, je peux ENFIN vous faire partager ce que je ressens pour cette chanson!!!

Vous souvenez-vous du groupe Eels? Mais si, Novocaïne for the Soul, Susan's House de l'album Beautiful Freak avec sur la pochette une petite fille avec des yeux anormalement immenses?! Un groupe américain qui pour ma part a bercé mes premières années fac (le DEUG PREPA! *souvenir*)...

Et bien figurez-vous que le 2 juin prochain, ils sortent un nouvel album, "Hombre Lobo, 12 songs of desire":


Et en attendant cet opus prometteur, la radio NOVA, (ma chouchoutte ici), nous abreuve généreusement du single The Way You Look That Guy.
Un titre que j'adoOore!!! Le genre de balade qui me scotche les zygomatiques en mode bonheur et me gonfle l'estomac de papillons, me donne envie de pousser le son à fond dans la 206 et de ne suivre que les panneaux "autres directions" jusqu'à en perdre ma destination, de coller des bisous tout doux sur tous les sourires, de me torturer le palpitant et la boîte à cogitations avec un Wolverine réel et captivant, et d'épicurienniser chaque instant ensoleillé!
Une chanson que je désespérais de poster ici, car je ne la trouvais ni sur seeqpod, ni sur youtube ou autre, mais que le groupe s'est enfin décidé à diffuser sur leur myspace!!! (en tête de liste normalement)

Bonne écoute les loulous! Et bon weekend prolongé pour les veinards! (oui, moi je BOSSE vendredi, ça m'arrive à moi aussi... parfois! :p)

I never tought that I could be so bold,
to even say these toughts aloud.
I see you with him, and your eyes just shine,
while he stands tall and walking proud.

That look you give that guy, I wanna see...
Looking right at me.
If I could be that guy, instead of me...
I'd never let you down.

It always seems like you're going somewhere,
better than you've been before.
When I go to sleep, and I dream all night,
of you knocking on my door.

That look you give that guy, I wanna see...
Looking right at me.
If I could be that guy, instead of me...
I'd be all I can be. I'd be all I can be.

I'm nothing like what I'd like to be
I'm nothing much, I know it's true.
I'd like to stand in a better view
And my chances are so few

That look you give that guy, I wanna see...
Looking right at me.
If I could be that guy, instead of me...
I'd give you all I got.

I never tought that I could be so bold,
to even say these toughts aloud.
But if let's say, it won't work out.
You know where I can be found.

That look you give that guy, I wanna see...
Looking right at me.
If I could be that guy, instead of me...
I'd never let you down. I'd never let you down.

lundi 13 avril 2009

Quand la musique est bonne...

... ah ah, je sais, vous êtes déjà plusieurs à me détester pour vous avoir mis en tête le merveilleux hit de notre grand Jean-Jacques national, rien qu'à la lecture du titre. (mais rassurez-vous, comme une idiote, il en est de même pour moi! rrrh...)

Mais je dois avouer avoir rarement vécu de semaine aussi riche musicalement. 3 concerts en 4 jours, tous très différents, et que des bons en plus!



Tout d'abord Ghinzu @Rockstore, Montpellier, le mardi 07 avril 09.
Mais comme c'est bon, les concerts rock n' roll!!!
La première partie, Black Box Revolution, n'a pourtant pas spécialement monté la mayonnaise, à mon goût. Juste un guitariste et un batteur pour un rock intéressant certes, mais un peu trop brouillon pour être prometteur, et dont le genre accentuait les défauts acoustiques du lieu.
Puis sont arrivés Ghinzu, ce groupe de rock belge qui utilise des photos de chevaux qui se mordent sur ses pochettes de disques. A croire que leur ingénieur du son était un génie, car soudainement la distortion exacerbée du groupe précédent a pris une justesse parfaite pour mes petits tympans.
Aucune reprise de souffle, le groupe a enchainé les morceaux plus dynamiques les uns des autres dans un tourbillon rythmique parfaitement programmé, mettant en mouvement la moindre partie locomotrice de nos corps. Do you read me au top, une superbe reprise de I Wanna Be Your Dog des Stooges, et un nouvel album fort approprié au live déjanté. Si bien que lorsque John Stargasm, le chanteur, s'est mis à hurler "Où sont LES SEINS???", il a paru tout naturel que les soutiens-gorges se mettent à valser, pour finir en couvre-chef sur la tête des membres du groupe.
Ils passent le 4 juillet à Arras, avec Bloc Party, The Gossip, Kaiser Chiefs et Placebo. Peut être un joli moyen de célébrer les grandes vacances!



Ensuite Antony & The Johnsons @Le Grand Rex, Paris, le jeudi 09 avril 09.
Antony, lui, utilise des photos de mannequin morte ou de danseur octogénaire sur ses pochettes de disques.
Il faut que vous soyez conscients qu'à chaque fois que je dis ou écris "Antony", mon visage se tord d'une grimace de fanatico-dépendante, et mes mains se joignent inconsciemment pour applaudir frénétiquement comme une gosse prête à monter dans son manège préféré. Car il est bien là question d'émotions fortes avec un grand F.

Je vous avais déjà fait part ici de mes sensations à l'écoute de ce drôle de personnage. Et bien le spectacle a été à la hauteur de mes espérances, et même au delà encore, même s'il m'a considérablement surprise. Je m'attendais à un personnage fermé dans son monde merveilleux, un génie "autiste" coincé dans sa bulle suspendue, un artiste partageant ses dons divins sans véritablement se livrer lui-même.
Je me suis retrouvée face à un Antony doux et tendre, familier et drôle. Prêt à embrasser tout le public de ses grands bras d'ours gracieux, l'amenant à faire des vocalises avec lui, ou encore lui contant des histoires d'un Jesus qui reviendrait en femme: "I'm not a Christian... I'm a witch.. but I had this dream about Jesus who would resurrect in the shape of a woman..."... "are you ok for a little chat?"

Tout comme ses musiciens, pendus à ses lèvres et à ses réactions pour enchaîner le plus respectueusement et le plus justement possible ses intros passionnées, tout le public semblait retenir sa respiration pour ne pas recouvrir d'un souffle la grâce et la douceur de sa voix enchanteresse. J'avoue que pour moi une telle retenue s'est vite avérée totalement impossible, et quelques sanglots ont rapidement accompagné les envolées lyriques de l'artiste. Mon coeur lui-même frappait comme un tambour, et il m'a semblé entendre parfois les frissons courir le long de mes bras...

La set list était parfaite, beaucoup de titres du dernier album The Crying Light (j'ai même eu Everglade!!!), mais aussi beaucoup de ses hits inévitables comme You Are My Sister, Twilight, For Today I'm a Boy et évidemment Hope There's Someone (dont la spirale finale m'a totalement achevée...).

Il revient à Paris le 09 juillet, et joue aux Nuits de Fourvière à Lyon le 21 juillet. Et ma Lilou d'amour vient de m'apprendre qu'il serait à Göteborg le 15 août. Si monsieur Finances est d'accord, je crois que je vais m'offrir quelques tours de manège supplémentaires!



Enfin, le trio PAJ (Portal/Auzet/Jodlowski) @Maison des Métallos, Paris, le vendredi 10 avril 09.
Un concert de jazz où ma copine Lucy Liu m'avait gentiment invitée.
Et waow. Des improvisations méticuleusement construites et parfaitement ajustées entre un clarinettiste/saxophoniste de talent (Michel Portal), un percussionniste assez exceptionnel (Roland Auzet) et un "magicien des sons électroniques" (Pierre Jodlowski). Un mélange aussi déroutant que passionnant, une recherche des sons aussi ludique que perfectionniste, donnant naissance à un jazz contemporain de haut niveau énergiquement et ingénieusement actualisé aux tendances du jour. A découvrir absolument!



Vous pouvez le deviner maintenant, mes petites oreilles et mon âme ont été bien gâtées cette semaine. Allez, pour ne pas vous laisser en reste, (et surtout parce que je ne m'en lasse pas!!!) un petit aperçu de mon Antony d'amour:
(pas de confusion possible, nous parlons bien de musique: Antony n'est pas un sex-symbol, et est homo de surcroît! :p)

mardi 17 mars 2009

Date de péremption dépassée

Le temps d’une chanson tout est possible
Ne te moque pas de moi ne te trompe pas de cible
Si je te prends dans mes bras serait-il possible
Que tu ne me refuses pas ai-je demandé l’impossible

Le temps d’une chanson on peut devenir inadmissible
Fracasser tous les lampions et en perdre l’ équilibre
Le temps d’une chanson on peut commettre l’irréversible
Se retrouver la tête en bas et barboter dans le sordide

Le temps d’une chanson on peut devenir combustible
On peut même prendre feu pour devenir enfin crédible
Le temps d’une chanson tout est possible
On peut finir les bras en croix on peut croire en l’invisible

C’est une chanson un peu fragile
Que j’ai écrite pour toi
Ne l’abandonne pas
C’est trop facile
C’est une chanson un peu débile
Pleine de tralala
Ne l’écrase pas
Je ne ferai plus l’imbécile

Le temps d’une chanson on peut demander l’impossible
Je ne suis quand même pas un rat serais-je devenu si nuisible
Un animal qui ne sent pas bon pas vraiment comestible
Qui traînait dans les bas fonds tu sais tu m’es irrésistible

C’est une chanson un peu fragile
Que j’ai écrite pour toi
Ne l’abandonne pas
C’est trop facile
C’est une chanson un peu débile
Pleine de tralala
Ne l’écrase pas
Je ne ferai plus l’imbécile...

L'imbécile - Christophe Miossec



Il y a des chansons comme ça, qu'on redécouvre des mois, voire des années après.
C'est mon cas aujourd'hui avec L'imbécile de Miossec. Impossible de trouver la moindre vidéo pour la poster ici, et je ne sais toujours pas mettre du son sur mon blog. Mais si vous avez l'occas', écoutez là! :)
En ce qui me concerne, je réalise presque seulement aujourd'hui que c'étaient les plus jolies excuses qu'on ne m'ait jamais faites...
(oui, moi blonde)

mardi 10 février 2009

Je ne suis pas née à la bonne époque!

Aurélien dirait "c'était mieux avant".
Et moi il n'y a pas très longtemps, je vous parlais d'un rendez-vous avec Chet Baker.

Et bien ce rendez-vous a eu lieu hier finalement. J'ai profité d'un clouage au lit pour "douleurs dorsales et gastriques démesurées" pour partager un moment privilégié avec le jazz man. Ou devrais-je écrire "THE" jazz man, en police 93.

Le film documentaire n'a pourtant rien de féériquement flatteur. L'entourage de Chet - y compris sa mère - y confirme sa tendance junkie prononcée. Ses propres enfants soulèvent - bien qu'assez gentiment - son absence et l'influence néfaste de ses multiples conquêtes/maîtresses/épouses (faites votre choix, les croisements dans le temps de ses diverses relations n'étant pas forcément clairement définis à mon goût). On y apprend même que l'artiste aux allures d'écorché fragile était un fieffé arnaqueur, qui entourloupait jusqu'à ses amis les plus proches pour obtenir ce qu'il voulait, et dévoilait avec cynisme l'arnaque en riant une fois l'objet de sa convoitise obtenu...

Mais quel artiste! Pas un intervenant dans le film, quels que soient ses mots ou maux envers Chet, ne parvenait à parler de lui sans qu'un nuage d'étoiles vienne embrumer ses yeux. Chacun transpirait d'admiration et de fascination, tout comme chacune de ses femmes interrogées suait encore d'amour, même si une vague amertume entachait le timbre de certaines...
J'ai retrouvé en eux ce que sa musique et sa voix provoquent en moi à chaque écoute: un véritable envoûtement. A le voir et à l'entendre dans ce film reportage, je sais que moi aussi, je l'aurais laissé m'arnaquer.

Car au-delà de tous ses démons et fantômes, quel génie pour la musique! Un musicien "naturel", comme si la musique, le jazz, la trompette, faisaient partie intégrante de lui, de son corps comme de son esprit, comme si les sons de son instrument étaient son propre langage, comme si la mélodie, le rythme, l'émotion lui parvenaient simultanément, naturellement et sans effort...

Le lien avec le regret de ne pas être née à une autre époque, me demanderez-vous?
Je ne sais pas trop... mais curieusement ce documentaire m'a donné envie de voir naître le jazz. Envie de voir apparaître ensuite le rock, cette musique pour "sauvages". Envie de drague dans une cadillac, de bal de promo, de cinéma en plein air, et de ce baiser timide sur le pas de la porte, d'abord sur la joue, puis volé sur la bouche avant de bafouiller un "aurevoir" d'adolescent.

Hum. Oui vous avez raison, je vais me remettre aux Cure, ça vaut mieux!!!

dimanche 25 janvier 2009

Appréhension exquise...



Les amis, je suis mal barrée.
Le nouvel album d'Antony & the Johnsons.
Je viens de l'écouter. Juste une fois.
The Crying Light.
Et bien si la lumière de ma chambre est restée tamisée, the crying side is right here now.
Il n'aura suffi que d'une écoute pour me faire venir les larmes. Dieu que sa voix sait parler à mon âme! La douceur de son timbre caresse si subtilement mes sens, que les larmes viennent aussi naturellement qu'un sourire d'enfant devant une barbe à papa.
Aucune amertume dans ce liquide lacrimal pourtant. De la volupté mélancolique, de la tachycardie sensorielle, de cette douleur essentielle dont on saupoudrerait bien tous nos meilleurs instants de bonheur...

Le 9 avril, je vais les voir en concert, au Grand Rex, à Paris. Je suis vraiment mal barrée les amis.

Flangers

@K Barré, Lyon, le samedi 24 janvier 2009.

Vous n'avez jamais entendu parler de ce groupe là? Rassurez-vous moi non plus jusqu'alors, bien qu'il soit avignonnais. Tout a commencé quand mon ami Fred (vous savez, celui que je surnomme "Poulet", mon poulet quoi - je n'irais pas jusqu'à écrire "mon meilleur pote", parce que je serais fâchée qu'il en prenne la grosse tête en lisant ce post-... :p), tout a commencé quand mon poulet donc est allé voir un de ses amis en concert. Ce soir là, un autre groupe jouait, et Fred a "accroché". Les Flangers. Armé de tout le culot qu'il avait pu rassembler, il est allé les voir à la fin du set et leur a tout simplement proposé ses services en tant que batteur, "au cas où".
Et bien après une entrevue et un essai, le "au cas où" s'est officialisé, prouvant ainsi que parfois le culot a du bon. (et que poulet est bon batteur évidemment, mais comme je vous l'ai dit, il va le lire et m'en rabattre les oreilles pendant des semaines si je l'écris...)

Le nom "Flangers" vient de Flavie, la chanteuse, et Ange un des guitaristes. Pour la petite histoire, les Flangers sont tous profs de musique -sauf Fred, pour le moment?- notamment Ange au conservatoire d'Avignon. Et Ange a été le prof des autres membres du groupe.
Pour un aperçu de leur zique, vous pouvez faire un tour ici. Ce ne sera en effet qu'un aperçu, car leurs arrangements ont évolué, vers une influence plus trip hop qu'électrique.

Depuis l'arrivée de Fred dans la bande, le groupe a déjà fait deux concerts. Un à Montpellier où je n'ai malheureusement pas pu assister, et l'autre hier, dans une petite salle associative de Lyon. Et j'y étais!

Et moi aussi j'ai accroché. Drôlement même. Et en toute objectivité hein, je n'écris pas ça parce que leur nouveau membre va sûrement lire cette review non. Une des filles dans le public parlait de "frissons", je n'en étais pas loin. Et pas à cause de ma veste encore toute humide de pluie lyonnaise. Flavie a une voix assez épatante, incroyablement charismatique, empreinte d'un mélange étonnant de punk écorchée et de soul éraillée. Racée et envoûtante. Les arrangements font le reste, les instruments assurant le caractère rock et les samples saupoudrant le tout d'influence trip hop.

Un bien joli voyage cotonneusement rock. Après ça, savoir que le groupe est encore en recherche de label et de tourneur est difficiblement acceptable, voire rageant. En tout cas ils ont trouvé une attaché de presse qui compte bien faire leur pub du mieux qu'elle pourra!









jeudi 15 janvier 2009

Let's Get Lost...

Mon rancard de demain soir:















:D :D :D

(review à suivre!)

lundi 1 décembre 2008

Bashung, The do, and Co.

Jeudi 20 Novembre, Alain Bashung@salle polyvalente de Montfavet.
Et oui, le 20 Novembre ne signifiait pas seulement un nouveau jour de grêve de ces fichus enseignants. Il signifiait aussi et surtout le passage de ce grand monsieur de la scène française nommé Bashung, dans le cadre de sa tournée Bleu Pétrole.
Aucune hésitation ne m'avait traversée quant à l'achat des places dès l'annonce de son passage. Car comme chacun sait, la santé de ce monsieur n'étant pas à son plus beau fixe, et n'ayant jamais eu la chance jusqu'alors de le voir en live, l'occasion était trop belle et inespérée pour la laisser passer.
Et bien, il est vrai qu'il est salement diminué et qu'il transpire la maladie. Il m'a d'ailleurs totalement tourné l'estomac quand il nous a salués en nous remerciant sur les dernières notes, car il ne nous a pas franchement laissé sentir d'espoir de retour.
Mais il continue à rocker le monsieur. Divinement. Tout en nous berçant de ses textes tout empreints de poésie, de mélancolie, ou d'amertume. Il a gardé cette aura que j'avais imaginée, qui suscite ce "ah ouais quand même" quand il entre sur scène. Et en même temps son art est très juste, sans falbala superflu.
Un bien joli passage, très classe.

Vendredi 21 Novembre, Herman Düne & The Do @même endroit.
Bon alors pour ce qui est d'Herman Düne, je vais être brève. Un peu trop folk pour moi. Je n'avais entendu qu'un titre par-ci, par-là sur la station de radio de Last.fm, et avais trouvé ça assez cool. Pas transcendant, mais sympa. Mais tout un concert entier m'a fait apparaître ça comme plutôt kitch. Je pense sincèrement qu'ils sont bons pour les fans du genre, mais je n'ai pas particulièrement accroché pour ma part. Voili voilou.

Quant à The Do.
Bon, ma première déception a été de découvrir la taille du Dan Levy. Oui, c'est futile, je l'avoue. Mais avec sa belle gueule à la Johnny Deep je m'attendais à un plaisir autant esthétique qu'auditif. Et bien la jolie frimousse était bien au rendez vous, mais je n'aurais jamais du me retrouver à ses côtés à la buvette! (saleté de manies alcooliques...)
Si je parle de première déception, c'est -vous vous en doutez- qu'il y en a eu d'autres malheureusement. Toujours autour du joli Dan. Outre sa taille, le monsieur en fait quand même un peu beaucoup sur scène. Cela pourrait faire partie du personnage, vous me direz. Mais dans ces cas là il aurait du se montrer un peu plus convaincant quant à ses dons de bassiste. Les talents de The Do résident quand même pour le moment beaucoup autour de la voix d'Olivia...
Cela dit, j'ai apprécié les versions qu'ils nous ont proposées, car elles étaient éloignées de celles l'album et bien meilleures! J'avais peur aussi qu'ils ne soient trop björkiens en jouant justement sur l'originalité de la voix d'Olivia, mais non. Ils ont su montrer une vraie signature.
Donc pour résumer je dirais du beau potentiel. A surveiller!

dimanche 26 octobre 2008

Quand l' afrobeat rime avec tornade des sens...

Oh la la, Seun Kuti hier soir à Nimes!!!
Je n'ai jamais eu la chance de voir son feu père Fela sur scène, mais je suis persuadée que Seun dégage au moins la même énergie. 14 musiciens sur scène avec lui (il a reconstitué pour la peine le groupe "Egypt 80" de son père), entre cuivres, claviers, percussions, guitares et choeurs, et lui jonglant entre danse, chant et saxo, un afrobeat à vous couper le souffle, une maîtrise du son assez exceptionnelle, et une fièvre plus que contagieuse!
Aucune pause pendant 1h30, des morceaux de plus d'un quart d'heure parfois, et qui vous embarquent dans un tourbillon mélodieux dès les premières notes. J'en ai encore des fourmis dans les jambes. Et quel c.... corps! Oui, le plaisir esthétique n'enlève rien au bonheur auditif hein. Bien au contraire (il y en a pour vous aussi messieurs, grâce aux choristes...). Bref, à voir absolument si vous êtes tentés par les tornades musicales, et bien évidemment encore plus si vous appréciez déjà le père.

Sinon en première partie il y avait Victor Démé, qui commence à se faire connaître chez nous par son titre dédié aux enfants du Mali (qui passe régulièrement sur Nova). Bien que d'un style littéralement opposé à celui de Seun, c'était assez sympathique, un afro-jazz à consonnances cubaines, à la fois doux et réveillant déjà l'envie de se déhancher. Une bien jolie première partie au final.

Et puis c'était tellement drôle de voir les bobos nîmoises gesticuler à l'africaine...

Je me tenterai bien le frère (Femi Kuti) moi maintenant.

lundi 15 septembre 2008

Ma soupe de rentrée...

Bon, le lien vidéo a été "disabled by request".
Alors si vous voulez la recette, c'est ici.

J'adore.
(oui je sais, je fréquente trop mes SEGPA! :p)

dimanche 20 juillet 2008

Music challenge part 2

I forgot this one: it's not new, the video clip is almost scary, but this song rocks perfectly for summertime!


Bran Van 3000 - Astounded

jeudi 17 juillet 2008

Music challenge

I've been challenged by Lorraine to put up here the songs I'm listening to or that I like a lot lately. I join her for Estelle - American Boy (even if I'm pretty sure this dancy one will soon bore me), Duffy - Mercy and Sara Bareilles - Love Song.


And here is a couple of other ones:

Perry Blake - Folks don't know
Ok, no surprises, I talked about it a couple of posts ago. But this is the point of the challenge, isn't it?




The Last Shadow Puppets - My Mystakes Were Made For You

Live@Grand Journal, Canal +, where I "discovered" them.
I'm just fond of this song!

The Last Shadow Puppets is Alex Turner (Arctic Monkeys) and Miles Kane's (The Rascals) band : their first album, The Age Of The Understatement, was released in april I think and is just great.



Bang Gang - It's Alright

(not a real video clip, but well)
Nothing new here, just something I've been listening to quite often lately.

Only three, will add some more soon maybe!
Now it's your turn!

mercredi 2 juillet 2008

mardi 1 juillet 2008

Folks Don't Know

It's so good to listen to some new stuff!
Same travel for my soul, guided by a sweet melody and such a gorgeous voice. Better with time, like great wine!
Can't wait for listening to the whole album. Well done guys! :)


Perry Blake by Richard Dumas.

Listen to the new single here.

lundi 23 juin 2008

Radiohead@Arènes de Nimes, Samedi 14 Juin 2008.



Il fallait bien que j'en parle... mais il me fallait bien aussi une bonne semaine pour m'en remettre! *yeux et estomac encore tout pleins de papillons et d'étoiles, comme Cindy Sander :p*

La setlist parle d'elle-même:

01. Reckoner (Thom: “Bonsoir”)
02. Weird Fishes/Arpeggi
03. Myxomatosis
04. All I Need (Thom: “Messieurs et dames merci!”)
05. Pyramid Song
06. Nude (Thom: “I want to see the people in the top”. House lights are turned on.)
07. There There
08. The National Anthem
09. Faust Arp
10. Videotape
11. No Surprises
12. 15 Step
13. Where I End and You Begin
14. Idioteque
15. Everything In Its Right Place (Thom lets himself fall on the front off the stage. Then sits himslef down during the song)
16. Street Spirit (Fade Out)
17. Bodysnatchers

Encore 1
18. House of Cards
19. Talk Show Host (False start. Started again after one minute)
20. Exit Music (For A Film)
21. Jigsaw Falling Into Place
22. Karma Police

Encore 2
23. Bangers and Mash (Thom: If you don’t know this song then just dance. Or laugh at my drumming.”)
24. Planet Telex (Thom: Merci tout le monde.”)

Que dire?
Radiohead+Les arènes de Nimes, ça résume tout, non?
Très bon son, même si quelque peu brouillon quand les chansons "s'emballaient" un peu trop.
La voix de Thom est de plus en plus féérique, même si je continue à ne pas l'aimer sur certains tracks (trop "nasillarde", comme si ça le gavait).
Des lumières au top, qui nous embarquent dans leur monde toujours psychédéliquement cotonneux, même s'il s'est largement "popularisé" avec In Rainbows. J'ai (re)découvert certains titres du dernier album qui ne m'avaient pas forcément emballée et qui sonnent superbement sur scène.
Maintenant le groupe "partage". Ils ont vieilli, et Thom n'est plus le grincheux qui quittait la scène à la première note loupée. Il s'excuse, recommence et sourit. Plaisante même. Et au final, bien loin d'avoir perdu ainsi de son caractère atypique, le groupe entier conquiert davantage. Ils se font plaisir, et nous aussi!

Thom. Quitte à tomber dans la fan attitude hystérique, je suis quand même obligée de reconnaitre que sa voix est sans doute celle qui me touche le plus aujourd'hui. Quand il commence à pousser la chansonnette, une multitude de frissons se collent immédiatement à ma peau, et une vague trace un creux d'émotion dans mon ventre, débordant parfois jusqu'aux larmes.

Un grand moment donc.
En 1ere partie ce fut Bat For Lashes, à découvrir. Pas là, pas si tôt dans un tel lieu, et pas en 1ere partie d'un tel groupe. Mais dans un cadre plus confiné, plus cosy, et en exclusivité, je dis: à voir.

Autour de ce samedi soir frissonnant, j'ai beaucoup aimé aussi le vendredi soir devant le foot avec JB et nos fous rires, la journée du samedi au mobil home avec Lucy qui nous avait rejoints, le beau temps, pluie partie, et le vin blanc... je suis ravie d'avoir partagé ces émotions le soir-S sur les gradins des arènes avec ces deux même lurons et ceux qui nous y avaient retrouvés (un bisou à vous si vous me lisez!), et quel barbecue nocturne pour se remettre de tout ça!

Il n'y a plus qu'à dire BIS!

jeudi 3 avril 2008

Auto-motivation



La meilleure chanson du monde! Woohoooo!

dimanche 30 mars 2008

Thomas avec un "s"

Fersen pour le premier.

Et son "ukulele" tour.
Nous interprétant d'anciennes chansons comme de plus récentes, le déjà quadragénaire énergumène m'a emmenée sur une île surréaliste bercée par ses textes aussi rafraîchissants que poétiques. Je ne le connaissais pas plus que ça, et son talent, sa verve m'ont donné plus que l'envie de me pencher davantage sur l'oeuvre du bonhomme!
Le choix de cet instrument exotique a donné à ce concert un caractère à la fois intimiste et aussi digne d'une croisière aux Bahamas. Sans compter sur les anecdotes rocambolesques dont nous a gratifiés le sieur Fersen.
Bref, chaude recommandation.


Dutronc pour le deuxième.

Et ses complices.
Je me doutais déjà du talent du jeune homme. Il est beau, apparemment humble et incontestablement très doué, bref, "on le veut toutes" (petit clin d'oeil à l'album pour les novices). Mais il est aussi et surtout incroyablement bien entouré!

Par exemple, le monsieur à la gauche de la photo, Pierre Blanchard, est un violoniste époustouflant. J'ai tout de suite eu à l'esprit cette "tradition manouche" en l'écoutant, qui veut que le doyen de la famille joue tous les soirs du violon sur le ventre d'une jeune fille enceinte, pour ouvrir l'âme de l'embryon à la musique et le rendre ainsi bon. (non, je n'ai pas de polichinelle dans le tiroir, j'ai seulement un peu trop fréquenté les gitans!). Et ce qui est remarquable, c'est l'attitude de Thomas avec ses musiciens, apparemment prêt à s'effacer pour que ce soit "leur" soir, malgré son talent incontestable.

Un superbe hommage à Django Reinhardt, qui donne envie de ressortir les petites robes à franges et les porte-cigarettes, des reprises inattendues de Mickael Jackson aux Rolling Stones, de l'humour, de la chaleur, et énormément de générosité et de bonne humeur avec une mise en scène signée Mathieu Chédid (et ça se sent).

Bref, énorme recommandation. Car une chose est sûre, c'est que je vais faire en sorte de les revoir au plus tôt!