samedi 4 août 2007

Jeudi 19 juillet 2007

Après avoir fini de nous préparer dans le parking de l'AJ (étant persuadées que celle-ci fermait ses portes à 10h), nous voilà à nouveau en route, et me voilà au volant. C'est bon, ça va, c'est moins angoissant que ce que j'imaginais. *hum*
Notre destination: Cork. Nous prenons la direction de Carrick-on-Suir, petite bourgade indiquée encore une fois par notre livre de route. Et nous tombons tout d'abord sur Kells, qui nous charme immédiatement et impose une première pause.



Ninie lit un panneau indiquant une balade à faire autour du village, pendant que je fais mes premiers clichés du jour.
A ce moment là un Irlandais s'arrête pour me demander si je ne tiens pas à être photographiée avec ce paysage comme arrière plan. J'ai trouvé ça gentil mais j'ai décliné l'offre; cela dit, il avait l'air tout joyeux de constater mon admiration pour sa contrée. :)

Nous commençons alors cette promenade le long de la "Kings river".



Cette balade va nous permettre d'admirer notre toute première maison au toit de chaume, le cliché que nous avions toutes les deux en tête quand nous pensions à l'Irlande "typique" (qui s'avère être vraiment un cliché, les maisons au toit de chaume étant de moins en moins nombreuses pour des questions de coût, d'entretien, et par manque d'artisans faisant de tels toits).


C'est vrai qu'on se croirait un peu chez les Hobbits...

Après avoir longé la rivière, nous débouchons sur quelque chose de totalement inattendu: des ruines à revendre, sur une superficie vraiment importante. Une chapelle, un chateau, et sans doute d'autres bâtiments effondrés... en tout cas, ces fortifications à perte de vue sont impressionnantes!



Nous passons quelques temps au milieu de tous ces cailloux, puis reprenons tranquillement la route. Encore une fois nous suivons les conseils de notre fameux routard, pour faire un petit détour à travers les Comeragh mountains.



C'est calme, c'est doux, ça fait un bien fou cette absence de bruit.

Puis nous prenons la direction de la côte, au sud-est de Cork, pour atteindre Ardmore. Et quand on LA voit, avec son bleu détonnant au milieu de tout ce vert, on ne peut s'empêcher de lâcher un "waow".



Ardmore possède un cimetière qui surplombe la mer: plutôt sympa comme dernière demeure! Avec encore une fois une chapelle en ruine, et une curiosité nouvelle: une immense tour, qui en fait avait été construite pour protéger les biens des pillards visiteurs. L'accès de cette tour n'était possible qu'à l'aide d'une échelle que les habitants rentraient dans la tour après s'y être réfugiés avec leurs richesses, quand des indésirables venaient leur rendre visite...




Ah, si seulement!!!


Trois croix celtes gravées de symboles gaéliques...

Puis Cork.
Pas de photos. Ben non. J'ai, je l'avoue, été déçue par Cork. Peut être à cause de la fatigue, peut être à cause des travaux de partout dans la ville qui empêchaient d'en apprécier l'architecture.
Mais je ne sais pas, je n'ai pas aimé l'ambiance. Je n'ai pas regretté de ne pas y rester plus longtemps, même si le réceptionniste de notre AJ avait un humour pince-sans-rire très plaisant et un je-ne-sais-quoi de Frederik Zäll. (hu hu)
Mais pas de photo.

Je préfère de loin prendre les pieds de Ninie. EN TONGS EN IRLANDE!!!
LA photo fétiche de ce trip, avec du vert, des fleurs, et les doigts de pieds en éventail!


Mercredi 18 juillet 2007

10h30: arrivée à l'aéroport.
Petite musique de victoire à l'atterrissage, pour nous signaler que nous sommes arrivés en avance, et gros fou-rire général par l'effet de surprise. Jolie entrée en matière! Un coup d'oeil par le hublot: il fait beau! Les irlandais seraient-ils mauvais en prédiction météo?
On récupère la voiture chez Hertz, non sans mal. Un conseil, ne pré-réservez JAMAIS une voiture de location sur internet. Après avoir craché un anglais coléreux (ça commençait bien), nous voilà parties, et notre sourire très vite de retour!

Et Ninie au volant...

Mauvaises langues qui croyaient que j'allais rajouter un "aïe": vous voyez, ça ne me perturbe nullement!
Ninie se débrouille comme un chef!

Notre plus grande difficulté niveau conduite aura été ces satanés essuie-glaces qui se mettaient systématiquement en route quand on tournait à droite ou à gauche... enfin les premiers jours seulement. J'avoue qu'au final j'ai trouvé la conduite à gauche très naturelle... (oui parce qu'à partir du jour prochain, j'ai conduit aussi, et Ninie -visiblement- s'en est remise...)

Direction Kilkenny, avec une halte au château de Russborough, conseillé par notre ami Routard.
Architecture plutôt austère, intérieur intéressant (mais photos interdites) et parc magnifique. Et premier scone, un pur bonheur pour nos papilles!!! (oui je retiens très bien ce genre de détails... hum...)



Sur le chemin de Kilkenny, nous tâchons tant bien que mal d'habituer nos yeux au vert fluo prédominant. OUI, vert fluo. De partout un vert éclatant, ou plutôt des dizaines de verts différents. Et quelques surprises toutes mignonnes au coin des rues aussi, romantiques à souhait!:




Arrivée à Kilkenny en fin d'après midi, à notre auberge d'abord. Une espèce de tour/manoir avec encore une fois un joli parc. Et les araignées qui vont avec aussi, au grand plaisir de Ninie!


L'entrée du Foulksrath Youth Hostel...

Le temps de poser nos affaires, et nous décidons d'aller dîner à Kilkenny.



Petite balade dans la ville avant. C'est petit, mais joli, fleuri, et l'ambiance y est très sympa! Nous arrivons trop tard pour visiter le château et autres attractions de la ville, et réalisons donc déjà dès le premier jour que nous allons devoir revenir. Ben mince alors. *hum* *hum*









Et après le premier scone au déjeuner, nous ne pouvions décemment pas commencer notre séjour sans le "black stuff" national en apéro du soir (à l'auberge Kyteler's Inn)!


Oui, la Guinness l'emportera toujours sur la Kilkenny!

Ah, j'aime les vacances!!!

Irish journey: July, 18th to 27th...

Pff, c'est déjà fini.
Oui c'était bien, superbe, dépaysant, rafraîchissant, relaxant, revivifiant et peut être plus encore. Le temps a été avec nous pratiquement toute la durée du séjour, avec même des coups de soleil pour Ninie. Et puis même, la pluie collait avec le décor quand elle était là. 10 jours pour se recharger les batteries. Et se mettre du vert plein les yeux!

Comme nous avons beaucoup bougé, et bien rempli nos journées, photos à l'appui, je vais faire le compte-rendu jour après jour si vous le voulez bien. Alors attention, en voyage!

jeudi 2 août 2007

Summercase Festival @Parc del Forum, Barcelona

Vendredi 13 Juillet:
Premier concert du festival: PJ Harvey à 22h et des poussières, du fait d'un départ trop tardif de France. De toute façon, les concerts précédents ne m'attiraient pas plus que ça.
Bon, ben la miss se débrouille merveilleusement bien, il faut bien le reconnaitre. Je ne suis pas particulièrement fan à la base, j'aime souvent ce qu'elle fait, mais je n'ai jamais écouté un album en boucle comme je peux le faire avec d'autres, ni même un album en entier d'une traite je pense. Beaucoup d'énergie, et surtout beaucoup de professionnalisme sur scène. Tout est très juste, et très rock! A revoir, définitivement.

Puis les
Flaming Lips.
Ce concert aurait pu être très plaisant, si le public barcelonais avait été un peu moins bavard. Au dessus de la musique, on entendait un brouhaha constant et assourdissant, qui gâchait vraiment le plaisir. J'avoue que cela m'a mise légèrement sur les nerfs, car le groupe se montrait plus que prometteur.
Donc difficile de donner une véritable impression, car j'ai fini par laisser tomber pour aller m'offrir une petite bière de fille.

Ensuite,
Arcade Fire.
J'avoue y être allée à reculons. Et oui, après un coup de coeur pour ce groupe avec In the Backseat et Une année sans lumière, leur côte n'avait cessé de baisser dans mon petit coeur à musique. Mais là, w-a-o-w. Epoustouflants. Mon coup de coeur du soir d'ailleurs. Pour dire, ils ont réussi à faire taire les espagnols!
Une énergie incroyablement communicative, beaucoup de prestance sur scène, pas de superflu, de la première chanson au dernier rappel. Bravo!

Enfin,
Bloc Party.
Un nouveau Robert Smith est né, vraiment. Leur musique n'est pas encore à la hauteur des capacités vocales de leur chanteur à mon humble avis, mais sur scène, ça dépote quand même carrément pas mal. A revoir dans quelques années, s'ils ne s'effondrent pas en route.

La fatigue aidant, je louperai Scissors Sisters et LCD Soundsystem, mes deux regrets pour la journée. Mais j'avais aussi envie d'être en forme pour le lendemain!



Samedi 14 Juillet:
Jolie journée. Beau temps, réveil tardif, balade dans Barcelone (quelques photos suivront).
Et premier concert à 19h30,
Perry Blake.
Evidemment il a fallu que j'arrive en retard à cause d'un abondant trafic et du blocage du tram dans la ville. J'ai donc loupé ma chanson préférée, 1971. Mais j'avoue que la peur de retrouver un public bruyant m'avait très vite fait oublier ma colère due à mon retard. J'imaginais déjà mal Perry Blake en festival, préférant des lieux plus intimistes en meilleur accord avec sa musique mélancolique. Mais si en plus le public se montrait braillard, cela aurait été la fin des haricots.
Et bien non, ce concert a été incroyablement "amical", limite familial même: le public semblait être là pour passer un bon moment relaxant en écoutant une musique adéquate. J'ai réellement ressenti l'impression de partager quelque chose, tout le monde gardait ce sourire éclatant pendant le concert, tout comme Kieran entre chaque chanson. Sa voix était exceptionnelle ce soir là, à la fois douce et avec beaucoup de grain. J'apprenais plus tard que cela était certainement dû à la fatigue après une fête un peu trop arrosée à Madrid la veille... he he, et bien quel résultat!
Perry Blake fait définitivement partie de ces rares artistes dont la musique me touche profondément. En chantant, il parvient à mettre dans un shaker d'âme la panoplie complète de mes sentiments les plus puissants pour en faire un cocktail aussi mielleux que douloureux, de cette douleur si douce que l'on en redemande.
Oui, encore!

Puis
Soulsavers, featuring Mark Lanegan.
Je tenais absolument à voir Mark Lanegan sur scène, même si je n'avais aucune idée de qui pouvaient être les Soulsavers. J'ai connu Lanegan avec Ballad Of The Broken Seas, son album duos avec Isobel Campbell la chanteuse de Belle & Sebastian (merci Shirish!), et j'avoue avoir à ce moment là littéralement fondu pour sa voix.
Et je n'ai pas été déçue! Les Soulsavers sont à connaître, une musique électro-pop-rock-soul-gospel et peut être même encore d'autres influences, très très bien orchestrées.
Mais Lanegan est LA cerise sur le gâteau. Quand il est entré en scène, son charisme a immédiatement opéré. Ce mec est tout simplement fascinant, le genre de mec qui lorsqu'il rentre dans une pièce impose un silence, un respect immuable. Même les musiciens avaient l'air sous le charme. Un artiste vraiment impressionnant, dans tous les sens du terme.
La facilité qu'il possède à sortir de ses tripes cette voix exceptionnelle qui remue tout dedans et fait dresser jusqu'au dernier de vos poils est presque agaçante. Cette perfection semble très naturelle chez lui, et cela en devient époustouflant.
Speechless, c'est un peu le mot pour décrire l'état dans lequel il nous laisse. On a presque peur de ne plus apprécier la suite. Mais il possède un style qui lui est tellement propre qu'il n'engage pas à la comparaison. Du bonheur pur et dur pour les oreilles, l'âme, et tout ce qu'on a dedans.

Ensuite,
DJ Shadow.
Quelle transition, n'est ce pas?! Mais pour être honnête, j'ai plutôt été agréablement surprise. Il en fait parfois un peu trop niveau commentaires bobos, mais il est assez doué en live au final. Moins touchant et moins fin que le sieur Tobin, mais il offre quand même plus que du easy listening.
Un set parfait pour se remettre de la baffe donnée par Lanegan précédemment. Quelques longueurs cependant, mais des mixes intéressants, et un concert agréable dans son ensemble.

On arrive à mon gros, gros coup de coeur du festival,
The Gossip.
Je connaissais quelques chansons, mais ne m'étais jamais vraiment attardée sur ce groupe, pourtant souvent très apprécié dans mon entourage. Mais quelle erreur! Je tiens maintenant absolument à rattraper ce temps perdu!
Quelle chanteuse, quelle leadeuse! Beth Ditto a une énergie démesurée, communicative, exceptionnelle, unique! Et quelle voix! Elle porte littéralement le public, nous embarque dans un moment d'allégresse et de joie tourbillonnantes, et donne furieusement l'envie de bouger!

Ok, le fait d'avoir vu le concert aux côtés de Kieran et Glenn l'a sans doute rendu encore plus exceptionnel, mais non, hein, cette fille était vraiment époustouflante. Le fait que Kieran utilise mon dos comme appui pour signer des autographes n'y était pour rien du tout, cela m'a seulement donné l'occasion de faire ma maligne, tout en dansant un peu mais pas trop pour ne pas le faire bouger... he he...

Pour continuer dans le grandiose, j'ai enchaîné avec Air.
A chaque nouvelle chanson, nous lancions tous des "ah oui, j'adore celle-là!", réalisant que ce groupe n'a certainement sorti que des hits. Quelle classe sur scène!, mélangée à beaucoup d'humour aussi. De la musique live "bubble" comme je l'aime, qui m'a donné l'impression de flotter pendant plus d'une heure.
La surprise a été leur batteur. Waow. Je crois un des meilleurs qu'il m'ait été donné de voir (et surtout d'entendre) jusqu'à présent. Avec mon poulet évidemment! ;) Air a en effet su se doter d'un batteur magnifique aux mains de fée, qui interprétait chacun de ses sets avec une justesse, une rigueur et un style sublimes. Je dis "re", encore!

La fin, les
Kaiser Chiefs, !!!, et les Chemical Brothers, je l'ai plus ou moins appréciée du carré VIP. Oui madame. J'avoue que le surplus de bières (et les blablas de Jim, le tour manager de Perry Blake -un mec génial hein, ne nous méprenons pas) ne m'a certainement pas fait juger ces groupes, et les !!! surtout, de la meilleure des façons. Mais je dirai un "moui bof" pour les Kaiser Chiefs (que je méconnais sans doute trop pour pouvoir donner un avis valable) et un "oui ++" pour les Chemical.
J'ai en effet bénéficié d'un traitement de faveur, qui m'a permis de côtoyer de près certains groupes présents ce soir là. Je ne me suis cependant pas attardée à jouer la groupie de base exaltée et me suis contentée d'observer une grande partie de ce beau monde de loin. A part ceux qui m'avaient invitée évidemment.
C'était drôle et un peu bizarre. Je me sentais relativement à l'aise avec Kieran (et pourtant!), Glenn et Jim (grâce certainement à leur attitude amicale très naturelle), mais j'avais aussi parfois l'impression d'être dans un autre monde, même si finalement tout ce beau monde se comportait comme n'importe quel clampin anonyme.
Et nous avons papoté comme ça jusqu'à nous faire presque expulser du Forum, le lever du jour étant passé depuis quelques heures déjà. Pour conclure en beauté, nous avons terminé ce weekend catalan par une balade les pieds dans le sable... à 7h du mat'!

Malheureusement aucune photo de tout ça, les appareils étant scrupuleusement interdits dans l'enceinte du festival. Et je n'ai même pas essayé de biaiser les règles à vrai dire, car j'avais surtout envie de profiter pleinement des concerts, de me remplir l'esprit de musique.

Pas de photos donc, mais la tête encore bouillonnante de souvenirs...



lundi 16 juillet 2007

Paris, je t'aime!

Paris touristique...



Et Paris avec du noir, du blanc, et un peu de couleur.
Ma fascination pour ses toits. Son mur de déclarations...















Devenir parisienne...

vendredi 6 juillet 2007

Petits, petits, petits...

C'est toujours officieux, bien que l'administration et les syndicats soient officiellement partis en vacances aujourd'hui, mais... je vais donc très vraisemblablement me retrouver en maternelle l'année prochaine, à Bollène, dans le nord Vaucluse.

Cela ne faisait pas du tout partie de mes voeux, et j'avais placé Bollène au cinquième rang (sur 9) de mes voeux géographiques si mes souvenirs sont bons. Donc mes nausées, mes vertiges, ma fièvre et mes crampes le lendemain des résultats ont peut être été provoqués par une certaine déception...

Mais au final, je ne m'en tire pas trop mal.

D'une, j'ai un poste, ce qui n'est pas donné à tout le monde: 58 de mes camarades connaitront leur destinée à la rentrée seulement.

De deux, j'ai un poste plein, et sur la même école. Pas besoin de courir plusieurs écoles et de multiplier les kms. Ok, je ne bénéficierai donc pas des indemnités de déplacements si alléchantes, mais mon école est en ZEP, donc j'aurai quand même un petit forfait qui comblera les études perdues de l'élémentaire. Et pas de souci, c'est une ZEP "tranquille".

De trois (et pas des moindres), je retrouve ma copine Cécile qui viendra faire la décharge de direction un jour par semaine. Et comme je vais déménager, je vais très certainement devenir voisine de ma Nini. Nous pourrons donc "déprimer" ensemble toutes les 3, et en tout cas nous payer quelques bonnes parties de fous rires! Et puis je me vois déjà emménager, meubler et décorer, fêter la crémaillère, et profiter des soirées télés pantouflardes avec mon Billy.

Et de quatre... j'ai un triple niveau: tout petits (5), petits (6), moyens (9), donc seulement 20 élèves (pour le moment), de 2ans et demi à 4 ans/4 ans et demi. "3 niveaux?!!!" me direz-vous. Oui, mais les tout petits seulement le matin. Donc seulement 15 élèves l'après midi. Et encore, seulement mes moyens pendant la sieste, c'est à dire jusqu'à la récré de 15h.

En fait, je pense que cela risque d'être franchement cool!
Le seul bémol: l'ambiance de l'équipe n'a pas l'air à son top. Du tout. Mais la directrice m'a fait plutôt bonne impression. Et puis c'est ma classe qui compte. Maintenant il ne me reste qu'à faire la connaissance de mes schtroumphs!

jeudi 5 juillet 2007

Sganarelle ou le cocu imaginaire

Célie est une jeune bourgeoise amoureuse de Lélie, un beau chevalier.
Seulement Lélie est parti pour on ne sait quelle cause. Du coup, le vilain père de Célie veut la marier à un autre tout vilain, mais bien plus riche.



Célie trépigne de refus et d'obstination, jusqu'à l'évanouissement.
C'est là qu'arrive Sganarelle, un illustre inconnu qui soutient la jeune fille au moment où elle défaillit. De sa fenêtre, la femme de Sganarelle voit alors son mari dans les bras d'une douce, et imagine le pire.



Quand elle arrive sur les lieux, les deux énergumènes ont disparu, mais elle récupère le portrait de Lélie que Célie avait laissé choir en s'évanouissant. Et le trouvant fort à son goût, elle n'a de cesse de l'admirer... quand Sganarelle revient... et imagine le pire.



Evidemment la première confidente des malheurs de Sganarelle sera Célie. Qui croira donc à son tour que Lélie la trompe pour la femme de Sganarelle. Et de rage, elle accepte le mariage imposé par son père.



Lélie apprend la nouvelle, et prend Sganarelle pour le riche et vilain promis.

Vous n'avez rien compris? Normal, ce sont des quiproquos à la Molière.

Mais évidemment, heureusement que la servante de Célie est là pour tout arranger. Comme je l'ai dit, c'est un Molière, la fin se doit d'être heureuse!!!




Le public a visiblement beaucoup apprécié. Les échos ont été bons, et le plaisir plus qu'intense! J'ai même eu droit à 3 déclarations après la représentation (dont une de la part d'une fille... hum). Merci maman pour la jolie robe de princesse!